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    <title><![CDATA[Le blog d'une jeune journaliste]]></title>
    <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/</link>
    <description>Mes expériences, mes écrits, mes intérêts et mes pensées... bonne lecture</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 23 Nov 2009 19:45:56 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 23 Nov 2009 19:45:56 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Julie Schneider</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Liban]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-18670878.html</link>        <description><![CDATA[Voilà ce blog touche à sa fin. Je suis partie le 22 mars 2008 au Liban. Merci à vous tous]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 12:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-18670878.html</guid>
                <category>La vie du blog</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-18670878-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["D'où viennent ces 1,5 millions d'euros"]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17293716.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <font face="Times New Roman"><font size="3"><font color="#666699"><font color="#FF6600"><strong>Par Philippe Cochet, député UMP et auteur d'une proposition de loi sur la transparence des
    syndicats.</strong><br>
    <br>
    <strong>L'affaire de l'UIMM a connu un nouveau rebondissement ce vendredi. Denis Gautier-Sauvagnac serait parti avec 1,5 million d'euros. Comment cela est-il possible
    ?</strong></font></font></font></font>
  </div>
  <div>
    <font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">&nbsp;</font>
  </div>
  <div>
    <font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">- Je trouve ce genre de chose absolument choquant. Comment se fait-il qu'un syndicat puisse débloquer une telle somme? Cela mérite des
    explications. Je ne sais pas s'il s'agit d'une contrepartie ou pas, mais cela crée une forte suspicion envers toutes les organisations syndicales. C'est vraiment malheureux.<br>
    Il faut plus de lisibilité... D'où vient cet argent? Des cotisations? Des fonds non avoués? Il y a un vrai manque de transparence de la part des syndicats. Il y a quelques années, les partis
    politiques étaient dans ce cas-là. Avec l'affaire des financements occultes.<br>
    L'affaire de l'UIMM, avec cette caisse noir financée on ne sait comment pour financer on ne sait quoi, aura permis de mettre le doigt sur quelque chose qui n'a plus lieu d'être. Ils doivent
    publier leurs comptes! Depuis 1884, les syndicats n'ont pas évolué. Dois-je vraiment rappeler que nous sommes au XXIe siècle?<br>
    De plus, il me semble que, dès l'instant où leurs comptes seront publiés, ils auront un nombre d'adhérents croissants.<br>
    <br></font> <font face="Times New Roman"><font size="3"><font color="#666699"><strong><font color="#FF6600">Pour le moment, les discussions sur la représentativité et le financement des syndicats
    sont toujours en cours...</font><br></strong><br>
    - Oui, je sais bien. Mais pour le moment, aucun syndicat n'est sorti en déclarant qu'ils étaient d'accord pour publier leurs comptes. C'est vraiment le cœur du problème. Pour quelles raisons des
    partis politiques, des entreprises et même des particuliers devraient-ils rendre des comptes, et les syndicats non?<br>
    De plus, il y a un problème de crédibilité. Les leaders syndicaux se permettent de faire la morale aux entreprises, mais ils ne s'appliquent même pas eux les reproches qu'ils font. Nous parlons
    d'une affaire de caisse noire, avec en outre une indemnité de départ de 1,5 million d'euros.<br>
    La publication de leurs comptes serait un gage de visibilité et d'honnêteté envers la population. A mon sens, c'est le rôle du Parlement de pousser à cette transparence.<br>
    <br>
    <strong><font color="#FF6600">De quelle manière ?</font></strong><br>
    <br>
    - Jusqu'à présent, tout le monde avait l'air d'y trouver son compte: les syndicats bien évidemment, mais aussi des entreprises -il faudrait vérifer si le comité d'entreprise d'EDF n'a aucun lien
    avec la CGT-, voire même des partis politiques -et le Parti communiste avec la CGT.<br>
    Personnellement, cette situation ne me convient pas. Je pense qu'il faut que les syndicats, aussi bien patronaux que salariés, soient forts en France. A mon avis, comme je vous l'ai dit, cette
    force passe par la visibilité de leurs comptes. J'ai donc proposé une loi au Parlement, qui demande que chaque année les comptes des syndicats soient rendus publics et certifiés par deux
    commissaires aux comptes. Ils devront entre autres retracer l'ensemble de leur activité, ou encore intégrer les dons et avantages en nature. Ils devront bien évidemment être compréhensibles par
    tous.<br>
    Un syndicat moderne doit avoir un financement transparent.<br>
    <br></font></font></font> <font face="Times New Roman"><font size="3"><font color="#666699"><strong><font color="#FF6600">Propos recueillis par Julie Schneider,<br>
    (le vendredi 29 février 2008)</font></strong></font></font></font>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 16:36:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17293716.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17293716-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Revue de presse économique du 29/03]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17293576.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <font face="Times New Roman"><font size="3"><font color="#666699"><strong><span gras=""><font color="#FF6600"><img height="110" alt="undefined" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/56/80/24/m-dias/journaux/panorama-de-la-presse.jpg" width="125" class="GcheTexte" >Vendredi 29 février, le tour de la presse
    économique, par Julie Schneider</font>.<br>
    <br></span><br>
    <br>
    <span gras=""><font color="#FF6600">Bébéar tire sa révérence</font></span></strong><br>
    <br>
    Dans un entretien accordé au</font></font></font> <a href=
    "http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/02/28/04010-20080228ARTFIG00658-les-chefs-d-entreprise-n-ont-pas-le-courage-de-dire-non.php" target="_blank"><font face="Times New Roman" color=
    "#666699" size="3">Figaro</font></a><font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">, Claude Bébéar assure que les “patrons d'entreprise n'ont pas le courage de dire non“, ni aux banques,
    ni aux rencontres quotidiennes avec les analystes. Interrogé alors sur “l'obsession du court terme des marchés“, il assure que “les patrons en sont les premiers responsables“. Il en profite pour
    défendre les fonds souverains qui, selon lui, ont un “vrai sens du long terme“. Interrogé sur son départ, il assure s'appliquer à lui-même la règle qui veut “qu'on ne renouvelle pas les mandats
    des administrateurs de plus de 70 ans“. Concernant le choix de son successeur, Claude Bébéar assure que le risque pour un groupe comme Axa est de tomber dans “l'administratif“. Jacques de
    Chateauvieux est un “véritable entrepreneur“ qui a les “qualités nécessaires à ce poste“. Interrogé sur l'expansion d'Axa, sa stratégie, et celle que pourrait suivre Henri de Castries, le
    président du directoire, il explique que de nos jours le banquier qui propose un dossier analyse d'abord les réactions du marchés avant l'intérêt stratégique de l'acquisition.<br>
    <br>
    <br>
    <br></font> <font face="Times New Roman"><font size="3"><font color="#666699"><strong><span gras=""><font color="#FF6600">13.200 chômeurs en plus</font></span><br>
    <br></strong> En janvier 2008, le taux de chômage a repris du poil de la bête, avec une hausse de 0,7%. “Cette hausse soudaine met fin à 34 mois de baisse quasi ininterrompue“,
    écrit</font></font></font> <a href="http://bl120w.blu120.mail.live.com/mail/TodayLight.aspx?&amp;n=1061128237&amp;gs=true" target="_blank"><font face="Times New Roman" color="#666699" size=
    "3">Libération</font></a><font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">. “Pour le gouvernement et la majorité, cette annonce tombe on ne peut plus mal, à dix jours du premier tour des
    municipales“, analyse le quotidien. Depuis l'Afrique, la ministre de l'Economie s'est montrée optimiste et&nbsp;a rappelé que, depuis janvier 2007, le taux de chômage avait baissé de 8,4%. A en
    croire Christine Lagarde, écrit le quotidien, cette baisse ne serait “qu'un simple accident“. Mais voilà, Libération note que plusieurs indicateurs ne sont pas bons. En effet, les chômeurs
    inscrits sont jeunes: “en un mois, le nombre de demandeurs de moins de 25 ans a progressé de 2,1%, contre 0,5% pour les 25-49 ans, et 0,2% pour les 50 ans et plus“. Par ailleurs, le quotidien
    explique que “le marché de l’emploi reflète donc en janvier la morosité des chefs d’entreprise, liée à la crise boursière et aux perspectives de croissance pour le moins incertaines“. Aussi, pour
    Libération, de “il est difficile de ne voir dans cette hausse significative des inscriptions à l’ANPE un simple accident statistique“.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span gras=""><strong><font color="#FF6600">Le dollar s'enfonce</font></strong></span><br>
    <br>
    L'euro n'a pas l'air de vouloir stopper son ascension, ou plutôt le dollar ne peut enrayer sa chute. En effet, “dans l'immédiat, personne n'envisage un prochain rebond du billet vert face aux
    grandes monnaies“, assure</font> <a href="http://www.latribune.fr/info/Nouveaux-planchers-du-dollar-face-a-l-euro-et-au-franc-suisse-~-20080229U7C9SKY" target="_blank"><font face=
    "Times New Roman" color="#666699" size="3">La Tribune</font></a> <font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">(payant). Et, selon le quotidien économique, “la promesse implicite de Ben
    Bernanke de procéder à une nouvelle baisse des taux lors du prochain conseil de la Réserve fédérale américaine&nbsp;le 18 mars, [remet] au premier plan son handicap de rendements“. Toutefois, un
    consensus commence à se dégager pour pronostiquer un rebond du dollar dans la deuxième partie de l'année. Et le journal d'analyser que, “dans les prochaines semaines, si le courant vendeur du
    dollar se renforçait, ce devrait être essentiellement au profit des monnaies plus “sûres““.<br>
    <br>
    <br>
    <br></font> <font face="Times New Roman"><font size="3"><font color="#666699"><strong><span gras=""><font color="#FF6600">Une perte de 141 millions de dollars en une journée</font></span><br>
    <br></strong> Non ce n'est pas Jérôme Kerviel qui est responsable&nbsp;d'une perte de 141 millions de dollars en une journée mais Evan Dooley, 40 ans, un courtier en céréales, affirme
    le</font></font></font> <a href="http://www.ft.com/cms/s/0/8dfefd1c-e608-11dc-8398-0000779fd2ac.html" target="_blank"><font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">Financial
    Times</font></a><font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">. Certes, la perte est moindre, comparée à celle du trader français qui atteint 4,9 milliards d'euros, mais elle correspond
    tout de même au quart de la valeur des actions de la société. Selon Kevin Davis, P-DG de MF Global, entreprise touchée par la fraude, certains systèmes de contrôle ont été changés parce qu'ils
    pouvaient rendre le desk moins efficace quand beaucoup d'acheteurs plaçaient leurs options en même temps. Selon le quotidien économique britannique, la perte serait intervenue mercredi, alors que
    le marché américain faisait preuve d'une forte volatilité.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span gras=""><strong><font color="#FF6600">E.ON vend ses réseaux</font></strong></span><br>
    <br>
    La Commission européenne a gagné sa bataille face à E.ON, annonce</font> <a href="http://www.iht.com/articles/2008/02/28/business/power.php" target="_blank"><font face="Times New Roman" color=
    "#666699" size="3">l'International Herald Tribune</font></a><font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">. En effet, le groupe énergétique allemand&nbsp;a proposé à Bruxelles de se
    séparer de son réseau de lignes à haute tension. En échange, Neelie Kroes, la commissaire européenne&nbsp;à la Concurrence, pourrait abandonner ses enquêtes en cours sur les comportements
    anti-concurrentiels du leader allemand de l'énergie.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span gras=""><strong><font color="#FF6600">NRJ mise sur ses activités médias</font></strong></span><br>
    <br>
    "NRJ 2010“, tel est le plan adopté fin janvier par le groupe NRJ. Dans un entretien donné aux</font> <a href="http://www.lesechos.fr/info/comm/4693854.htm" target="_blank"><font face=
    "Times New Roman" color="#666699" size="3">Echos</font></a><font face="Times New Roman" color="#666699" size="3">, le président du directoire de NRJ Group, Marc Pallain, a expliqué qu'aucun
    guichet de départ n'est prévu. “Il s'agit plutôt de maîtriser les flux, en particulier les embauches“, ajoute-t-il. En effet, le marché publicitaire a "été difficile en 2007 et reste incertain en
    2008, s'inquiète Marc Pallain. Toutefois, il précise que les recettes publicitaires de la télévision “ont plus que triplé en janvier-février et vont encore s'accélérer en mars“. Il reconnaît
    également que la suppression de la publicité sur France Télévision devrait lui profiter. Ce plan permettra au groupe de se concentrer sur ses activités médias, explique-t-il, à savoir radio,
    télévision, internet. Dans le même temps, il réduirait son exposition dans trois pays déficitaires: Finlande, Autriche et Allemagne. Enfin, interrogé sur la fin de la télévision analogique, Marc
    Pallain a expliqué qu'il fallait “arrêter de perdre du temps, être volontariste et non frileux comme la France l'est trop souvent“.</font>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 16:32:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17293576.html</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17293576-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Bébéar fait un pied-de-nez à l'establishment"]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17166594.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><font color="#FF6600"><strong>par Elie Cohen, directeur de recherche au Cevipof (Centre de recherche politique de
  Sciences-Po).</strong><br></font><br>
  <strong><font color="#FF6600">Claude Bébéar a annoncé ce jeudi qu'il quittait le conseil de surveillance d'AXA. Quel est</font> son bilan au sein de l'assureur ?<br></strong><br></font>
  <div id="box-art-chall">
    <p>
      <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">- Claude Bébéar est un capitaine d'industrie. Mais il est aussi un homme d'influence considérable pour la promotion de la place de Paris
      dans la structuration du capitalisme français. Et c'est à l'aune de ces deux caractéristiques qu'il faut le juger.<br></font>
    </p>
  </div><font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">AXA est aujourd'hui le numéro deux européen de l'assurance. Mais il n'en a pas toujours été ainsi. Au départ, c'était une petite mutuelle
  normande. Il a réussi à construire un groupe international à coup d'acquisitions stratégiques. On se souvient notamment d'UAP [avec lequel il a fusionné en 1996, ndlr]. Il a fait preuve d'audace,
  de détermination. Il a su acheter dans les phases basses du cycle et consolider les différentes acquisitions pour faire un groupe intégré et puissant.<br>
  A côté de ça, il avait un rôle plus discret d'éminence grise de la place financière de Paris et de parrain du capitalisme financier.<br>
  On a d'ailleurs pu observer tout son talent dans l'affaire Vivendi. Le conseil d'administration était paralysé, la situation financière se dégradait, et il y avait un conflit franco-américain sur
  la place publique. Son intervention a permis de trouver une issue dans une affaire qui s'envenimait. On peut certes trouver anormal cette intervention extérieure. Mais, pour la place de Paris, elle
  était la bienvenue.<br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><strong>Claude Bébéar est effectivement connu pour son influence au sein des grandes entreprises françaises...</strong></font><br>
  <br>
  - Le fonctionnement en groupe de Claude Bébéar et de certains de ses amis (Henri Lachmann pour Schneider, Jean-René Fourtou pour Aventis...) a pu donner l'impression qu'un club de patrons pouvait
  faire la pluie et le beau temps dans le capitalisme français. Mais l'expérience montre que c'était un groupe parmi d'autres, dont le poids était plus grand à certains moments, comme on a pu
  l'observer dans l'affaire Vivendi.<br>
  Confronté à des interventions d'entreprises étrangères, de fonds étrangers, voire de hedge funds, ce groupe a montré ses limites. Ce qui a conduit Claude Bébéar à dénoncer publiquement le rôle des
  hedge funds.<br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><strong>Comment va maintenant évoluer le capitalisme français ?</strong></font><br>
  <br>
  - Il est symptomatique que Claude Bébéar ait choisi, pour lui succéder à la tête du conseil de surveillance d'AXA, une personne peu connue des Français et peu impliquée dans l'establishment
  parisien, Jacques de Chateauvieux. C'est un authentique entrepreneur, non-conformiste, qui a bâti de toute pièce une grande multinationale: Bourbon.<br>
  Jusqu'à présent, nous étions habitués à ce que ce soit un grand de l'establishment qui occupe ce genre de fonction. Claude Bébéar fait un pied-de-nez à l'establishment. La nomination de Jacques de
  Chateauvieux va contribuer à renouveler le jeu. C'est un homme neuf, avec aucune coterie, aucun réseau. Outre le fait qu'il soit un entrepreneur industriel, il symbolise un renouvellement
  générationnel, mais aussi un renouvellement au sein de l'establishment.<br>
  A mon sens, Claude Bébéar continuera à exercer son influence sur la place parisienne. Il est toujours dans la mouvance d'AXA et président de l'Institut Montaigne. Par ailleurs, c'est lui qui met en
  scène cette nouvelle génération au sein d'AXA.<br>
  Le renouvellement du capitalisme français devient de plus en plus perméable aux fonds étrangers, de plus en plus fragile, comme on l'a vu avec Arcelor, notamment. Claude Bébéar impose ici une
  nouvelle génération moins marquée par le passé.<br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><strong>Propos recueillis par Julie Schneider,<br>
  (le jeudi 28 février 2008)<br>
  <br>
  article publié sur <a href="http://www.challenges.fr" target="_blank">Challenges.fr</a></strong></font></font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 23:08:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17166594.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17166594-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Revue de presse du 28/02]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17166497.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Jeudi 28 février, le tour de la presse économique, par Julie Schneider.</span></font><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Euro fort, dollar faible, stagflation, délocalisation...</span></font><br>
  <br>
  La décision n'était pas simple à prendre explique le <a href="http://business.timesonline.co.uk/tol/business/economics/article3448888.ece" target="_blank">Times</a>, mais le président de la Banque
  centrale américaine, Ben Bernanke, pourrait bien baisser ses taux le mois prochain afin de booster l'économie américaine. Pourtant, l'inflation menace dangereusement la première économie mondiale.
  Selon <a href="http://www.iht.com/articles/2008/02/28/business/28fed.php" target="_blank">l'International Herald Tribune</a>, la stagflation est en train de revenir au Etats-Unis. Même si, selon
  Patrick Artus, directeur de la recherche et des études de Natixis, elle "ne menace pas“. Toujours est-il que les marchés se demandent bien comment le président de la Fed va bien pouvoir se sortir
  de ce marasme. Et selon le <a href="http://www.ft.com/cms/s/0/85eeb76a-e546-11dc-9334-0000779fd2ac.html" target="_blank">Financial Times</a>, la perspective d'une nouvelle baisse des taux aurait
  fait sombrer le dollar et propulser l'euro à des sommets. En effet, la monnaie européenne s'est installée au-dessus des 1,50 dollar, terminant la séance à 1,5144 dollar. Dans son édito, Pascal
  Aubert, éditorialiste de L<a href="http://www.latribune.fr/info/Bornes-et-limites-%7E-20080228U7C8S97" target="_blank">a Tribune</a>, fait remarquer que les pères de l'euro peuvent être fiers:
  “leur rêve est exaucé“, l'euro est une monnaie forte. Toutefois? il s'interroge. Mercredi, le gouvernement français demandait à ce que l'euro reste dans des bornes “raisonnables“. Mais qu'est-ce
  donc? Et les critiques sur la stratégie de la Banque centrale européenne ne devraient pas tarder à fuser. <a href="http://www.lesechos.fr/info/marches/4693490.htm" target="_blank">Les Echos</a> ont
  alors décidé d'anticiper. Non, ce n'est pas la faute de la BCE si l'euro est fort. Oui, l'euro fort affaiblit la croissance. Quant à savoir si l'euro fort a un impact dramatique sur le commerce
  extérieur, le quotidien économique met la balle au centre. Car, selon lui, “un exportateur sur quatre est directement touché“, ce qui fait craindre aux autorités françaises de nouvelles
  délocalisations en zone dollar. <a href="http://www.lefigaro.fr" target="_blank">Le Figaro</a> fait alors remarquer qu'à plus de “1,51 dollar, l'euro était entré dans la zone de douleur pour
  l'Europe“. Et selon le quotidien, “le grand écart de politique monétaire entre les deux continents ne semble pas prêt de se réduire“.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <span gris-chall="" gras=""><font color="#FF6600">Microsoft va encore devoir payer</font><br>
  <br></span> Le géant de l'informatique va de record en record. En effet, selon le <a href="http://www.ft.com/cms/s/0/cba37560-e529-11dc-9334-0000779fd2ac.html" target="_blank">Financial Times</a>,
  il a reçu une nouvelle amende anti-trust record dE 1,4 milliard de dollars (soit 900 millions d'euros). Une amende qui intervient quelques jours après que le géant américain a annoncé ouvrir une
  partie de ses logiciels au public via son site internet. Mais? d'après le quotidien économique britannique, la Commission européenne se serait montrée sceptique sur les bonnes intentions de
  Microsoft. La raison de cette troisième amende? Le non-respect de ses obligations au regard du droit de la concurrence. En effet, le géant du logiciel aurait refusé d'obtempérer à une condamnation
  datant de mars 2004.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Alerte rouge sur nos industries culturelles</span></font><br>
  <br>
  Denis Olivennes, le patron de la Fnac, tire la sonnette d'alarme. Dans un entretien à <a href="http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/312585.FR.php" target="_blank">Libération</a>, il
  explique que “quoi qu’on fasse, il restera un très important niveau de piratage, ce qui va fragiliser les revenus de ces secteurs. C’est un ouvrage à remettre sur le métier tous les vingt ans: la
  dernière fois c’était au début des années 1980." Et il déplore que le marché du disque en France soit 5 fois plus petit que celui d'outre-Atlantique et que le marché de la musique numérique soit 25
  fois moindre! Interrogé sur ses bons résultats 2007,&nbsp;le dirigeant&nbsp;précise qu'ils auront une bonne incidence sur les rémunérations: “l'intéressement représentera un 14e mois“. De plus, il
  assure que la Fnac a renforcé “l'individualisation de la rémunération“. Enfin, pour 2008, il souhaite voir la Fnac s'implanter dans un nouveau pays, comme la Turquie par exemple.&nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><br>
  <span gris-chall="" gras="">Poutine et l'économie</span></font><br>
  <br>
  A trois jours de l'élection présidentielle russe, <a href="http://www.latribune.fr/info/Comment-Poutine-a-pris-en-main-l-economie-russe-%7E-20080228U7C8S9X" target="_blank">La Tribune</a> (payant)
  s'interroge sur la façon dont “Poutine a mis la main sur l'économie russe“. Il explique que,&nbsp;en huit ans, l'ex-agent du KGB a soigneusement éliminé tous les contre-pouvoirs, qu'ils soient de
  nature politique ou économique. Le quotidien économique revient alors sur les principaux points qui lui ont permis de “bâtir méthodiquement une verticale du pouvoir“: la renationalisation du
  pétrole, la prise de contrôle des fleurons industriels, mais également le ménage parmi les oligarques. Enfin, Vladimir Poutine n'a pas hésité à mettre des hommes à lui à la tête des entreprises
  publiques.&nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><br></font><span gris-chall="" gras=""><font color="#FF6600">Récession pour Google ?&nbsp;</font><br>
  <br></span> Ainsi titre&nbsp;Le <a href="http://www.lefigaro.fr/" target="_blank">Figaro</a>. Selon le journal aux pages saumon, “pour la première fois de son histoire, Google est confronté à une
  baisse du nombre de connexions sur ses liens commerciaux aux Etats-Unis“. 7% de moins en janvier par rapport au taux de clics de décembre. Yahoo! n'enregistre qu'une baisse de 1%,&nbsp;et Microsoft
  de 4%. Le quotidien explique alors que les clics sur ces liens commerciaux&nbsp;ont assuré la prospérité du moteur de recherche. Cette annonce a donc eu l'effet d'une bombe aux Etats-Unis. L'action
  Google a perdu 4,6% mardi à Wall Street. Selon un analyste interrogé, “la peur des investisseurs est démesurée“. Et, globalement, les analystes interprètent la baisse du taux de clics comme une
  désaffection des consommateurs. Il y aurait donc un lien entre la baisse des clics de Google et le ralentissement de l'économie américaine...<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Strasbourg, bientôt&nbsp;première université française...</span></font><br>
  <br>
  Exit la Sorbonne, out Nantes! Selon L<a href="http://www.lesechos.fr/info/france/4693206.htm" target="_blank">es Echos</a>, la fusion des trois universités strasbourgeoises prévue pour le 1er
  janvier 2009 ferait de “l'université de Strasbourg“ la première université de France. “Ce mastodonte pluridisciplinaire rassemblera 42.000 étudiants et 6.000 chercheurs et personnels
  administratifs“, poursuit le quotidien économique. L'objectif? “créer une synergie entre les disciplines, rationaliser et moderniser le fonctionnement, et renforcer leur visibilité
  internationale“.<br>
  <br>
  article publié sur <a href="http://www.challenges.fr" target="_blank">Challenges.fr</a><br></font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 23:05:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17166497.html</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17166497-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["La France souffre de son élitisme"]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17123637.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><font color="#FF6600"><strong>Par Magnus Falkehed, auteur de "Le modèle suédois : santé, services publics, environnement, ce qui attend les
  Français" (Ed. Payot, 2005)</strong><br>
  <br>
  <strong>Le gouvernement a annoncé ce mercredi que le CNE allait être rayé du Code du travail. Mais pourquoi vouloir transformer tous les CNE en CDI ? Et pourquoi le faire maintenant
  ?</strong></font><br>
  <br>
  - A l'approche des élections, le gouvernement veut certainement envoyer un signal positif.<br>
  Les Français n'aiment pas la flexibilité sur le marché du travail. Ce contrat se voulait un modèle pour la flexisécurité, mais ils ont oublié le volet sécurité.<br>
  Il faut bien comprendre que la flexisécurité n'est pas quelque chose de statique. C'est en perpétuel mouvement. Il ne faut pas vouloir fixer le curseur à un endroit exact entre la flexibilité et la
  sécurité. Il faut s'adapter perpétuellement, modifier tout le temps et ne pas décider un jour, à cause d'élections qui approchent, de créer ou supprimer tel ou tel contrat.<br>
  <br>
  <strong><font color="#FF6600">Eric Besson, secrétaire d'Etat à la Prospective, a remis mardi un rapport à Matignon sur la flexicurité en Europe. Il note que, dans les autres pays, il y a moins de
  segmentation du marché du travail et moins de survalorisation des diplômes. Le modèle de flexicurité est-il donc vraiment envisageable en France ?</font><br>
  <br></strong> - Oui, c'est possible. Il n'y a pas de raison que cela soit possible partout ailleurs et pas en France.<br>
  Mais la France souffre de son élitisme. Dès qu'il y a un problème en banlieue, on se dit qu'il faut ouvrir les portes des grandes écoles ou des universités d'élite aux jeunes défavorisés. Mais ce
  n'est pas par l'élitisme qu'on résout le problème, mais bien plutôt par l'éducation de masse.<br>
  Si ce système se perpétue, il y aura une aristocratie bien diplômée qui a tout intérêt à rendre le marché du travail rigide, où seuls les rentiers avec diplômes accèdent facilement à l'emploi.<br>
  En Suède, en Finlande et tous les autres pays cités pour leur modèle de flexisécurité, c'est la formation continue et de masse qui est à l'honneur. Il me semble que, pour avoir un marché du travail
  moderne, il faut mettre le paquet sur la formation continue. C'est un des piliers de la flexisécurité et la France a beaucoup à faire de ce côté là.<br>
  Si les Français accèdent facilement à la formation continue, ils pourront plus facilement quitter un emploi qui les ennuie. Les Français sont tétanisés à l'idée de quitter leur emploi. Ils ont peur
  du chômage, de ne pas trouver un salaire équivalent... Leur peur contribue également à la rigidité du régime. C'est certainement l'un des plus grands freins à la flexibilité du marché du travail
  français.<br>
  A mes yeux, il faudrait aider les Français à quitter leur emploi plutôt que de vouloir aider les patrons à avoir un énième nouveau contrat pour embaucher et licencier.<br>
  <br>
  <strong><font color="#FF6600">L'allongement de la période d'essai est inscrit dans la loi. Quelles en seront les conséquences ?</font><br>
  <br></strong> - Je m'interroge. Il faut rarement plus d'un mois à un patron pour voir si l'employé convient ou non, alors cet allongement me laisse perplexe.<br>
  A mon avis, cette mesure va rendre la situation des Français encore plus précaire. Il ne faut pas oublier qu'en France, il est difficile de se loger. Et le pouvoir d'achat est au cœur du débat en
  ce moment.<br>
  Si votre période d'essai est de six mois, au lieu de trois mois, cela ne rendra pas la tâche plus facile. Et ce sentiment d'insécurité a des conséquences sur l'économie. Si l'employé est sur la
  sellette, il n'osera pas investir, il n'osera pas consommer de peur de ne plus avoir d'emploi par la suite.<br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><strong>Propos recueillis par Julie Schneider,<br>
  (le mercredi 27 février)</strong></font></font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Feb 2008 20:30:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17123637.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17123637-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le tour de la presse économique du 25/02]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17123756.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Lundi 25 février, le tour de la presse économique, par Julie Schneider.<br>
  <br></span><br>
  <br>
  <span gris-chall="" gras="">Bouton reste aux commandes de la Société Générale</span></font><br>
  <br>
  “Ma démission n'est plus sur la table“, déclare Daniel Bouton, P-DG de la Société Générale dans un entretien accordé aux <a href="http://www.lesechos.fr/info/finance/4691614.htm" target=
  "_blank">Echos</a>. “J'ai proposé ma démission par deux fois. Le conseil d'administration l'a refusée par deux fois“, précise-t-il. Avant d'ajouter: “je reste, je pilote, je conduis. Il ne doit y
  avoir aucun doute“. Interrogé par le quotidien économique sur la perte de 4,9 milliards d'euros, il a estimé qu'il s'agissait "d'une perte opérationnelle résultant d'une énorme fraude". Pour
  l'avenir, il s'est déclaré convaincu que la qualité du modèle développé par la banque depuis 1999 n'est pas remise en cause, estimant que dès 2009, sinon en 2010, “l'établissement fonctionnera de
  nouveau à plein sur les dérivés actions“. Quant aux conséquences de la crise des “subprimes“, il considère que les comptes ont été nettoyés.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <span gris-chall="" gras=""><font color="#FF6600">Des fraudeurs britanniques au Liechtenstein</font><br>
  <br></span> En 2006, une liste de fraudeurs britanniques au Liechtenstein avait été proposée à Londres, apprend-t-on dans les colonnes du quotidien économique britannique <a href=
  "http://www.ft.com/cms/s/0/74c22f30-e307-11dc-803f-0000779fd2ac.html" target="_blank">Financial Times</a>. Selon le gouvernement britannique, une centaine de riches britanniques auraient ouvert des
  comptes dans la principauté. Toujours selon la même source, “cela correspondrait à un manque à gagner de 100 millions de livres pour le gouvernement“. D'après le quotidien économique, le bureau des
  impôts britannique serait en train d'écrire à toutes les personnes présentes sur cette liste. Une source allemande croit savoir que&nbsp;l'information aurait été payée quelque 100.000
  livres.&nbsp;<br>
  <br>
  <span gris-chall="" gras=""><br>
  <br>
  <font color="#FF6600">La hausse des prix agricoles est... une chance</font></span><br>
  <br>
  Michel Griffon, agronome, estime dans une interview donnée à <a href="http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/312007.FR.php" target="_blank">Libération</a>&nbsp;lundi, que, pour les
  petites économies, la hausse des prix agricole est “une chance historique à saisir“. Cependant, il met en garde: “encore faut-il que les prix mondiaux puissent être répercutés sur les productions
  locales des pays les plus pauvres et que les paysanneries concernées puissent saisir l’opportunité“. Interrogé sur le rôle de l'OMC, il estime que c'est à l'organisation de faire la promotion du
  “fair trade“. “C’est-à-dire prendre en compte le dumping écologique à côté du dumping social“, ajoute-t-il. Enfin, concernant la hausse des prix, il estime que nous vivons un phénomène “de
  raréfaction de la terre face à des besoins qui ne cessent de s’accroître“. “Sur le très long terme, il va y avoir une hausse tendancielle de la même façon qu’il y a eu une baisse tendancielle,
  pendant un siècle, des prix des céréales“, poursuit-il.&nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <span gris-chall="" gras="">Voyager grâce au biocarburant bientôt possible ?<br>
  <br></span> Virgin Atlantic a fait voler un avion au biocarburant, peut-on lire dans <a href="http://www.iht.com/articles/ap/2008/02/25/news/Britain-Biofuel-Flight.php" target=
  "_blank">l'International Herald Tribune</a>. Certains analystes se félicitent de ce vol qui a relié Londres à Amsterdam. D'autres préfèrent critiquer une publicité qu'ils n'apprécient guère et
  notent que les scientifiques s'interrogent sur les bienfaits des biocarburants sur l'environnement. Sir Richard Branson, le P-DG de Virgin, déclare que “c'est une connaissance précieuse que nous
  pouvons utiliser pour diminuer sensiblement la dépendance au pétrole“. L'avion qui a réalisé le vol de dimanche était hybride, c'est-à-dire qu'il contenait du fioul et des biocarburants à base de
  noix de coco. Par ailleurs, aucun passager n'était à l'intérieur, seulement des techniciens et le pilote. Selon Paul Charles, le porte-parole de Virgin, un avion au biofioul produit deux fois moins
  de CO2 qu'un avion normal.&nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <span gris-chall="" gras=""><font color="#FF6600">Pour Cirelli, le calendrier de la fusion GDF-Suez sera “respecté“</font><br>
  <br></span> Jean-François Cirelli, P-DG de Gaz de France, confirme, dans une interview dans <a href=
  "http://www.latribune.fr/info/Jean-Francois-Cirelli----%C2%A0Nous-devons-promouvoir-les-economies-d-energie%C2%A0--%7E-20080225U7C5RKX" target="_blank">La Tribune</a>&nbsp;(payant), que "le
  calendrier annoncé sera respecté" pour la fusion de son groupe avec Suez. "La fusion se fera au premier semestre 2008 comme cela a été annoncé en septembre", assure-t-il. La branche eau et déchets
  de Suez, Suez Environnement, devrait elle être introduite en Bourse. Interrogé sur l'avis des instances représentatives du personnel de GDF qu'il n'a pas encore obtenu,&nbsp;le
  dirigeant&nbsp;déclare que "sur ce point, les choses bougent". "Nous sommes passés d'une période de confrontation un peu radicale entre la direction et les organisations syndicales à une phase
  beaucoup plus constructive", a-t-il ajouté. "La séance que nous avons eue jeudi avec notre comité européen d'entreprise en témoigne". Enfin, sur les énergies renouvelables, le&nbsp;patron de GDF a
  annoncé "l'acquisition, très prochainement, d'une nouvelle société dans l'éolien".&nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Daniel Auteuil, acteur le mieux payé</span></font><br>
  <br>
  Selon le palmarès annuel des acteurs français les mieux payés, publié par le&nbsp;<a href=
  "http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/02/23/03002-20080223ARTFIG00667-palmares-des-acteurs-daniel-auteuil-l-emporte.php" target="_blank">Figaro</a>, c'est Daniel Auteuil qui décroche “la place
  d'honneur des acteurs les mieux payés au cinéma“ avec un gain de 3,2 millions d'euros. La seconde place revient à la populaire Mathilde Seigner, qui “frôle les 3 millions d'euros de revenus avec
  quatre films“. Elle est talonnée par Thierry Lhermitte, qui, selon le quotidien, “dépasse la barre symbolique du million d'euros par film“. Quant à Marion Cotillard, qui vient de recevoir l'Oscar
  de la meilleure actrice pour son interprétation d'Edith Piaf dans "La Môme", elle est en neuvième position avec 1,15 million d'euros.<br>
  <br>
  article publié sur <a href="http://www.challenges.fr" target="_blank">Challenges.fr</a></font>]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 20:33:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17123756.html</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-17123756-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Une nouvelle loi anti-corruption s'impose en Europe"]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16960544.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><strong><font color="#FF6600">Par Thomas Beschorner, professeur de "Business Ethic" à l'Université de Montréal.<br>
  <br>
  L'Allemagne est touchée par la corruption, avec des affaires qui ont touché Siemens ou Volkswagen, comme en témoignent les lourdes condamnations tombées ce vendredi, ou le récent scandale de fraude
  fiscale. Est-ce un manque d'éthique de la part des entreprises allemandes ?</font><br>
  <br></strong></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">&nbsp;</font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">- Je ne suis pas sûr que seule l'Allemagne soit
  touchée par une corruption généralisée, même s'il est vrai qu'il y a eu beaucoup de cas ces dernières années.<br>
  Je pense malheureusement que la corruption fait parti du capitalisme moderne. L'Etat ne peut pas vraiment contraindre les entreprises à plus de responsabilité par la loi. La mondialisation est pour
  beaucoup dans ce genre de comportement. Et nous pouvons aisément dire que c'est plus une question d'éthique et de comportement moral plutôt qu'une question de régulation.<br>
  Les entreprises doivent être plus responsables face à ce fléau, comme elles le sont maintenant concernant les questions sociales et environnementales.<br>
  Mais il n'y a pas que les entreprises qui doivent prendre leurs responsabilités, les consommateurs aussi.<br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><strong><br>
  <font color="#FF6600">Pensez-vous réellement que l'éthique et la morale aient leur place dans le domaine de l'entreprise ?</font><br></strong></font> <font size="3" face="Times New Roman" color=
  "#666699"><br>
  - De mon point de vue, oui. Pour éviter la corruption dans une entreprise, il faut responsabiliser les employés. Les cas de corruption font très mal aux entreprises aussi bien au niveau des profits
  que de leur réputation.<br>
  Mais, la plupart du temps, les employés ne savent même pas ce qu'est la corruption et pensent que certains cadeaux ou avantages font partis du business, du management.<br>
  S'ils avaient plus d'éléments entre les mains, plus d'informations, de tels scandales pourraient être évités.<br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><strong><br>
  <font color="#FF6600">L'Allemagne doit-elle donc mettre en place de nouvelles lois anti-corruption ?</font><br></strong></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><br>
  - Sans hésiter, je répondrais oui. Mais je pense qu'en Europe en général, il faudrait de nouvelles lois. Aux Etats-Unis, si un cas de corruption apparaît, les entreprises peuvent être condamnées en
  tant qu'entité juridique et risquent des amendes record de plusieurs milliards de dollars. En Europe, seuls les directeurs et managers sont punis, pas l'entreprise. Du coup, comme l'amende touche
  très peu les hommes d'affaires, voire pas du tout, les pratiques de corruption ont toujours cours.<br>
  Au contraire, devoir des milliards d'euros d'amende pour une entreprise devient rapidement hémorragique. Celle-ci peut courir à la faillite, et les employés être licenciés.<br>
  Je pense clairement qu'une telle loi devrait se mettre en place en Europe. Car si les hommes d'affaires savaient que leur entreprise risquait autant, ils changeraient rapidement de
  comportement.<br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699"><strong><br>
  <font color="#FF6600">Propos recueillis par Julie Schneider,</font></strong></font>
  <div>
    <font size="3" face="Times New Roman" color="#FF6600"><strong>(le vendredi 22 février 2008)<br>
    <br>
    <br>
    article publié sur <a href="http://www.challenges.fr" target="_blank">Challenges.fr</a></strong></font>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 11:29:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16960544.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16960544-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le tour de la presse économique du 22/02]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16960327.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <font size="3" face="Times New Roman"><font color="#666699"><font color="#FF6600"><strong><span gris-chall="" gras=""><img width="125" height="110" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/56/80/24/m-dias/journaux/panorama-de-la-presse.jpg" class="GcheTexte" alt="undefined" >Vendredi 22 février, le tour de la
    presse économique, par Julie Schneider.</span>&nbsp;</strong></font><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">L'inflation au plus haut</span></font><br>
    <br>
    L'inflation en France a atteint en janvier un niveau plus égalé depuis mai 1992. <a href="http://www.latribune.fr/info/Nouvelle-poussee-d-inflation-en-janvier-%7E-20080222U7C2SNP" target=
    "_blank"><u><strong>La Tribune</strong></u></a> (payant)&nbsp;analyse justement vendredi&nbsp;que “le pouvoir d'achat devrait rester encore longtemps le principal sujet de préoccupation des
    Français“. Conséquence: la consommation, qui est le moteur de la croissance française, “pourrait bien se gripper“. Mais Bercy, comme de nombreux économistes restent optimistes, “ils s'attendent à
    une décélération graduelle des prix au deuxième semestre 2008“. Et, alors que le pétrole flambe, ils espèrent que la fameuse “loi Tepa (heures supplémentaires et paquet fiscal) et le texte sur le
    pouvoir d'achat compenseront en grande partie“ cette hausse. De son côté, écrit le quotidien économique, le Parti socialiste “demande au gouvernement de cesser de communiquer sur les prix et
    d'agir“.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span gris-chall="" gras=""><font color="#FF6600">Face à l'iPhone, Nokia contre-attaque</font><br>
    <br></span> L'iPhone a déjà conquis 0,6% du marché mondial au dernier trimestre 2007. Olli-Pekka Kallasvuo, patron de Nokia, expose sa stratégie au <a href=
    "http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/02/22/04011-20080222ARTFIG00315-nokia-apple-est-devenu-un-concurrent-tres-tres-serieux-.php" target=
    "_blank"><u><strong>Figaro</strong></u></a>&nbsp;pour riposter face à l'invasion du dernier-né d'Apple. “Au second semestre 2008, nous répondrons avec un appareil équipé d'un écran tactile“,
    explique-t-il. Olli-Pekka Kallasvuo ajoute que son portail “Ovi propose le téléchargement de morceaux de musique et de jeux (...). Le prolongement logique sera bien sûr le téléchargement de
    vidéos“. Par ailleurs, Nokia, qui gagne des parts de marchés partout, en perd aux Etats-Unis. Le patron de l'équipementier télécoms justifie cette tendance par l'arrêt de la production de la
    norme CDMA, très présente sur le territoire. Optimiste, il pense que son récent changement de stratégie devrait “se répercuter sur (leur) part de marché au second semestre 2008“.&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span gris-chall="" gras=""><font color="#FF6600">Barnier veut une PAC&nbsp;"plus équitable"</font><br>
    <br></span> Dans une interview aux <a href="http://www.lesechos.fr/info/agro/4690643.htm" target="_blank"><u><strong>Echos</strong></u></a>&nbsp;vendredi, Michel Barnier, le ministre de
    l'Agriculture et de la Pêche, explique qu'en matière de politique agricole la France plaide pour “une politique qui permette de mieux prévenir les crises et qui soit plus équitable“. En effet, la
    PAC doit évoluer après 2013, et le ministre souhaite s'y préparer dès à présent pour "éviter que le débat agricole ne soit submergé par celui des perspectives financières 2013-2020“. Par
    ailleurs, il reconnaît les filières de l'élevage ovin, des fruits et légumes, des cultures bio et du lait dans les zones fragiles n'ont pas “été assez aidées“. Concernant le financement des
    réformes, la Commission européenne suggère, par exemple, “de plafonner des aides“, “de supprimer le couplage“, de "recourir à l'article 69 du règlement agricole européen, qui permet aux Etats de
    redistribuer une partie des aides à la production“. Enfin,&nbsp;à propos de&nbsp;la flambée des prix agricoles, Michel Barnier annonce que “tous les experts mondiaux considèrent que les matières
    premières agricoles conserveront un niveau structurellement élevé durant plusieurs années“.&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Microsoft dévoile plus de codes</span></font><br>
    <br>
    “Face à une nouvelle enquête en Europe, Microsoft a publié 30.000 pages concernant son système d'exploitation Windows sur son site internet“, relate le quotidien américain&nbsp;<a href=
    "http://www.iht.com/articles/2008/02/21/business/msft.php" target="_blank"><u><strong>l'International Herald Tribune</strong></u></a>. Mais la Commission européenne reste sceptique. Par le passé;
    Microsoft avait déjà coopéré de cette façon, sans provoquer de profond changement. En janvier, la Commission a ouvert deux nouvelles enquêtes sur le géant informatique: une sur l'interopérabilité
    de son pack Office et l'autre sur l'empaquetage de certains logiciels, comme Internet Explorer et Office.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Fraude : excuses des banques suisses après leurs propos sur les nazis</span></font><br>
    <br>
    L'association des banques suisses a présenté ses excuses après&nbsp;une remarque sur les méthodes des services secrets allemands, décrites comme dignes de la gestapo, peut-on lire dans les
    colonnes du quotidien&nbsp;des affaires britannique&nbsp;<a href="http://www.ft.com/cms/s/0/e9be215c-e0bb-11dc-b0d7-0000779fd2ac.html" target="_blank"><u><strong>Financial Times</strong></u></a>.
    Pierre Mirabaud, le président de l'association, avait tenu de tels propos sur un plateau de télévision francophone en Suisse. Mais, l'association des banques a volé à son secours en expliquant
    qu'il “voulait seulement exprimer son impuissance face aux méthodes utilisées par les services allemands dans un Etat ami“, en faisant alors référence à l'affaire de la fraude fiscale qui touche
    l'Allemagne et le Liechtenstein.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <font color="#FF6600"><span gris-chall="" gras="">Les apiculteurs se rebiffent</span></font><br>
    <br>
    “La santé des abeilles est le baromètre de la biodiversité“, écrit <a href="http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/311558.FR.php" target=
    "_blank"><u><strong>Libération</strong></u></a>. Et les pesticides contribuent fortement à la disparition de ces petites dames vêtues de jaune et noir, dont un en particulier, le Cruiser. Du
    coup, des centaines de personnes ont manifesté&nbsp;jeudi à Paris, “à l'appel de la Coordination des apiculteurs de France et de plusieurs associations de défense de l'environnement“. “Le mot
    d'ordre: “Non à l'insecticide Cruiser tueur d'abeilles et de biodiversité“. Ils étaient venus en masse pour demander le retrait de cet insecticide fabriqué par le suisse Syngenta. Pour le moment,
    le gouvernement campe sur sa décision, mais les manifestants “se félicitent d'avoir obtenu la participation du ministère de l'Ecologie“ à l'élaboration d'un protocole de
    surveillance.</font></font>
  </p>
  <div id="megaban-challenges">
    <center>
      <a target="_blank" href="http://uniprix.nouvelobs.com/5c/CHALLENGESECO/HP_PRESSE/94350616/Bottom/default/empty.gif/35366434316434323437613561316430"><font size="3" face=
      "Times New Roman"><img width="2" height="2" border="0" alt="" src="http://uniprix.nouvelobs.com/0/default/empty.gif"></font></a>
    </center>
  </div>article publié dans <a href="http://www.challenges.fr" target="_blank">Challenges.fr</a>]]></description>
        <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 11:24:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16960327.html</guid>
                <category>Revue de presse</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16960327-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Guillaume Pepy est un démineur social"]]></title>
        <link>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16959811.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" face="Times New Roman" color="#FF6600"><strong>Par Marc Fressoz, journaliste et co-auteur du livre "SNCF, la machine infernale".</strong></font> <font size="3" face=
  "Times New Roman"><br>
  <strong><br>
  <font color="#FF6600">Guillaume Pepy devrait devenir le prochain président de la SNCF. En quoi se différencie-t-il d'Anne-Marie Idrac?</font></strong></font> <font size="3" face=
  "Times New Roman"><br>
  <br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">- Tout d'abord, Guillaume Pepy est présent au sein de la SNCF depuis de nombreuses années. Aux yeux de beaucoup, il est presque un
  cheminot. Il connaît parfaitement l'entreprise et les syndicats.<br>
  On a l'habitude de dire qu'à la SNCF, il y a plusieurs patrons : le président, le ministre et les syndicats. Il faut savoir composer et négocier avec ces derniers.<br>
  Il est peut-être plus souple et plus psychologue qu'Anne-Marie Idrac. Il a un style plus moderne, plus sympathique et assez ouvert.<br>
  Les syndicats sont des personnes qui marchent beaucoup à l'affectif. Je pense qu'ils seront d'avantage enclin à négocier avec lui. Il est par ailleurs le plus à même de faire passer la pilule
  "fret".</font><font size="3" face="Times New Roman"><br>
  <br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#FF6600"><strong>Sa sensibilité politique, réputée plutôt de gauche, a-t-elle joué en sa faveur?</strong></font> <font size="3" face=
  "Times New Roman"><br>
  <br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">- Je pense que oui. Il est plus facile de négocier avec les syndicats et diriger la SNCF avec un patron qui a une sensibilité à
  gauche, même si il faut bien le dire, il fait allégeance au président de la République en acceptant le poste.<br>
  Avec Anne-Marie Idrac, aux dires des syndicats, le dialogue était loin d'être de qualité. La SNCF est ce que l'on peut appeler une poudrière sociale. Le gouvernement veut une personne capable de
  braquer le moins possible les syndicats, il souhaite un démineur social. Guillaume Pepy incarne plutôt bien cette personne.</font> <font size="3" face="Times New Roman"><br></font> <font size="3"
  face="Times New Roman" color="#FF6600"><br>
  <strong>Quels seront les grands chantiers de Guillaume Pepy?</strong></font> <font size="3" face="Times New Roman"><br>
  <br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#666699">- Deux grands chantiers s'imposent à lui : le sauvetage du fret et l'ouverture du secteur voyageur à la concurrence en 2010. D'ici
  cette échéance, il faut armer le mieux possible la SNCF. Des compagnies comme la Deutsche Bahn espèrent casser le monopole français.<br>
  Il a le charisme pour mener ses deux combats et connaît très bien l'entreprise. Mais paradoxalement, en tant que président, il va maintenant devoir payer ses choix stratégiques. En effet, pendant
  une dizaine d'année, il a promu le TGV au détriment du fret. Maintenant, l'activité fret française est moribonde. On parle de plusieurs milliers de suppressions d'emplois. En le nommant président,
  le gouvernement pense qu'il est le plus à même de mener ce chantier.<br>
  En revanche, la transformation de la compagnie dans le domaine voyageur est le résultat de sa politique. L'image de la SNCF est branchée, le marketing est extraordinaire et très pointu. Avant, la
  SNCF était une entreprise de polytechnicien. Maintenant, ceux qui sortent d'école de marketing, de commerce ou communication l'ont investie.<br>
  Il a dépoussiéré l'image de la compagnie ferroviaire au détriment du fret, qui est en ce moment entre la vie et la mort.</font><br>
  <font size="3" face="Times New Roman"><br></font> <font size="3" face="Times New Roman" color="#FF6600"><strong>Propos recueillis par Julie Schneider<br>
  (le jeudi 21 février 2008)</strong></font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 11:06:00 +0100</pubDate>        <guid >http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16959811.html</guid>
                <category>Economie</category>        <comments>http://schneiderjulie.over-blog.com/article-16959811-6.html#c</comments>                    </item>
  
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